Qu'est ce que la sophrologie ?

 

Le terme "sophrologie" est issu du grec "sos" harmonie et "phren" conscience et logos (étude de) ou encore "vivance de la conscience en équilibre."

 

Qu'est ce que la sophrologie ?

La sophrologie a été crée par dR Alfonso caycedo, spécialiste en neuropsychatrie. Il utilise alors une approche résolument médiacle qui a comme objectif d'améliorer la qualité de vie de ses patients. Suite à des pratiques parfois très éloignées de sa conception initiale, le Dr Caycedo dépose en 1992 le terme "sophrologie catycédienne" pour bien différencier sa méthode.

 

La sophrologie étudie la conscience, non l’inconscient, le positif plutôt que le négatif. Elle n’utilise pas l’interprétation comme un diagnostic, mais elle permet que le vécu de chaque personne parle pour elle-même.

C’est un entraînement psycho-physique de la conscience basé sur la perception positive de notre monde intérieur et du monde extérieur.

 

Elle n’est liée à aucun courant idéologique ou religieux et respecte les croyances et les opinions de chacun.

La Sophrologie Caycédienne est une discipline qui aide chacun à développer une conscience sereine au moyen d’un entraînement personnel basé sur des techniques de relaxation et d’activation du corps et de l’esprit. Elle se fonde sur l’observation et l’étude de la conscience, de la perception corporelle et de la relation corps-esprit, ainsi que leur influence sur le mode de vie.

Son objectif est d’aider à renforcer les attitudes et valeurs positives au quotidien, dans le champ professionnel comme personnel, ainsi que de développer les capacités de gestion active du stress et des émotion.

La pratique régulière de la Sophrologie Caycédienne avec un professionnel puis de en totale autonomise permet ainsi à chacun d’optimiser ses capacités et son efficacité au quotidien.

 

Le présent code de déontologie est le socle commun des sophrologues adhérents à la Chambre Syndicale de la Sophrologie.

 

Il définit leurs engagements envers le public, leurs clients et la profession.

 

Ce code de déontologie garantit l’éthique professionnelle des sophrologues.

 

Article 1
Les sophrologues s’engagent à affirmer l’égalité entre les personnes et à en respecter l’originalité et la dignité.

 

Article 2
Les sophrologues s’engagent à interdire toute propagande ou prosélytisme religieux ou idéologique au sein de leurs cabinets ou lieux d’intervention. Ils s’engagent à lutter contre toutes les dérives sectaires dont ils seraient témoins.

 

Article 3
Les sophrologues s’engagent à respecter et à protéger l’intégrité physique et psychique des personnes sous leur responsabilité.

 

Article 4
Les sophrologues s’engagent à respecter la confidentialité des informations collectées durant leurs accompagnements individuels ou de groupes.

 

Article 5
Les sophrologues s’engagent à respecter et à faire respecter la législation en vigueur.

 

Article 6
Les sophrologues s’engagent à actualiser régulièrement leurs savoirs et leurs compétences afin de répondre aux attentes du public et aux évolutions de la sophrologie.

 

Article 7
Les sophrologues s’engagent à diffuser des offres claires et compréhensibles par le public. Ces offres doivent définir les modalités d’accompagnement, les objectifs visés et les limites de la sophrologie.

 

Article 8
Les sophrologues s’engagent à ne pas diffuser d’informations pouvant induire le public ou les médias en erreur ou nuisant à l’image de la profession.

 

Article 9
Les sophrologues s’engagent à user de leur droit de rectification auprès des médias afin de contribuer au sérieux des informations communiquées au public sur la sophrologie.

 

Article 10
Les sophrologues s’engagent à respecter les concepts et principes généraux de la sophrologie. Ils s’engagent également à ne pas dénaturer ou amalgamer la sophrologie avec d’autres techniques sans que leurs clients en soient avertis.

 

Article 11
Les sophrologues s’engagent à respecter les limites de leurs compétences et à orienter leurs clients vers un autre professionnel lorsque celui-ci nécessite un traitement ou une aide thérapeutique ne relevant pas de leurs compétences.

 

Article 12
Les sophrologues s’engagent à ne pas se substituer aux professionnels de santé, à ne pas prodiguer de diagnostic, de prescriptions médicales et à ne pas interférer avec des traitements médicaux en cours.

 

Article 13
Les sophrologues s’engagent à conserver leur éthique professionnelle lorsqu’ils interviennent sous l’autorité d’une entreprise ou d’un organisme.

 

Article 14
Les sophrologues s’engagent, dans la mesure du possible, à proposer un confrère à leurs clients lorsqu’ils seront dans l’impossibilité à fournir leurs services.

 

Article 15
Les sophrologues s’engagent à entretenir des relations confraternelles de respect et de courtoisie, d’honnêteté et de bonne foi avec les autres sophrologues.

 

Article 16
Tout sophrologue qui ne respecterait pas le présent code pourrait se voir exclu de la Chambre Syndicale de Sophrologie.